Prix immobilier au Pradet et à La Londe-les-Maures en 2026
Découvrez les prix de l'immobilier au Pradet et à La Londe-les-Maures en 2026. Comparatif entre la proximité toulonnaise et l'attrait des vignobles varois.

Stéphane Augier
· 17 min de lecture

Situées de part et d'autre de l'arc hyérois, Le Pradet (à l'ouest) et La Londe-les-Maures (à l'est) incarnent deux visages distincts de la Riviera Varoise. Bien qu'elles partagent une taille similaire (environ 10 000 habitants chacune) et un accès privilégié à la Méditerranée, leurs marchés immobiliers répondent à des logiques et des clientèles très différentes.
En 2026, après la phase d'euphorie post-Covid, ces deux communes affichent une stabilisation de leurs prix. Mais entre l'esprit "village résidentiel" du Pradet, tourné vers le bassin d'emploi toulonnais, et l'identité "nature et vignobles" de La Londe, très prisée pour les résidences secondaires premium, comment se positionnent exactement les prix au mètre carré ? Analyse détaillée et comparatif de ces deux marchés stratégiques du littoral varois.
1. Le Pradet : l'extension résidentielle prisée de Toulon
Le Pradet offre un compromis géographique idéal : une façade littorale préservée (les plages des Bonnettes, de la Garonne, des Oursinières) adossée à une proximité immédiate avec Toulon et La Garde. Cette situation en fait un marché de report naturel, mais très haut de gamme, pour les cadres et les familles travaillant dans la métropole toulonnaise.
Les prix médians au Pradet en 2026
Le marché pradétan est historiquement cher, souvent supérieur à celui de sa voisine La Garde, en raison de son accès direct à la mer et de son urbanisme maîtrisé. En 2026, le prix médian s'établit à 5 184 €/m², tous types de biens confondus.
Les appartements : Le prix médian se situe autour de 4 800 €/m², avec une fourchette allant de 3 500 €/m² pour les biens anciens à rénover en centre-ville, jusqu'à plus de 6 500 €/m² pour les résidences récentes avec terrasse. • Les maisons et villas : C'est le cœur du marché pradétan. Le prix médian atteint 5 600 €/m². Une villa familiale standard (4 à 5 pièces) sur une parcelle de 500 à 800 m² se négocie généralement entre 600 000 € et 850 000 €.
Les disparités par quartier
Comme sur tout le littoral, la géographie dicte les prix au Pradet : * Le centre-ville et les quartiers nord : C'est la zone la plus "accessible" (autour de 4 500 € à 5 000 €/m²). On y trouve des maisons de ville, des lotissements des années 80-90 et de petites copropriétés. * Les coteaux et le sud (proche mer) : En descendant vers la mer, les prix grimpent rapidement. Le secteur prisé des Oursinières, avec son petit port et ses criques, affiche des prix moyens dépassant les 5 800 €/m², et les villas avec vue mer s'y négocient couramment au-delà de 8 000 €/m².
Dynamique du marché
Sur un an, le marché pradétan a connu une légère correction (estimée à -3 %), caractéristique d'un atterrissage national, mais conserve une hausse spectaculaire de près de +29 % sur les cinq dernières années. Les délais de vente moyens tournent autour de 2,5 à 3 mois pour les biens correctement estimés.
2. La Londe-les-Maures : l'élégance entre vignes et mer
Plus à l'est, au-delà de Hyères, La Londe-les-Maures cultive une identité radicalement différente. Moins dépendante du bassin d'emploi toulonnais, la commune s'étire entre le massif des Maures et la mer, offrant un paysage dominé par les vignobles AOC Côtes de Provence et les pins parasols. C'est un marché fortement orienté vers la résidence secondaire, les retraités aisés et une clientèle internationale.
Les prix médians à La Londe en 2026
Le marché londais est particulièrement valorisé, soutenu par une demande forte et une offre structurellement limitée par la topographie (collines et zones agricoles protégées). Le prix médian global se situe entre 5 300 € et 5 700 €/m².
Les appartements : Très recherchés pour le locatif saisonnier ou les pied-à-terre, notamment près du port Miramar ou de la plage de l'Argentière, ils se négocient autour de 5 500 €/m². • Les maisons et villas : Le prix médian s'établit entre 5 000 € et 5 500 €/m². Cependant, cette moyenne masque une réalité : les grandes propriétés et les villas d'architecte tirent le marché vers le haut.
Le micro-marché de Valcros et l'impact des vignobles
La Londe possède deux atouts majeurs qui créent des micro-marchés d'exception : * Le Domaine de Valcros : Ce domaine privé et sécurisé, articulé autour de son golf 18 trous, attire une clientèle premium. Les maisons de 150 m² s'y vendent généralement autour de 700 000 €, et les villas contemporaines avec vue mer ou golf dépassent allègrement les 1,5 million d'euros. Les terrains à bâtir y sont rares et s'échangent entre 300 000 € et plus d'un million d'euros pour les parcelles d'exception. * Les propriétés rurales et viticoles : L'arrière-pays londais, classé en zone agricole et boisée, abrite des mas provençaux et des propriétés entourées de vignes. Le calme absolu et l'environnement préservé justifient des prix très élevés, souvent au-delà de 1,2 million d'euros pour de belles bâtisses en pierre.
Dynamique du marché
À l'instar du Pradet, La Londe a vu ses prix se stabiliser sur un an (entre -4 % et +3 % selon les sources et les types de biens), après une envolée de +25 % à +30 % sur cinq ans. Le marché reste tendu, avec des délais de vente d'environ 78 jours, témoignant d'une demande toujours présente pour ce cadre de vie unique.
3. Le Pradet ou La Londe : comment choisir ?
Bien que leurs niveaux de prix médians soient relativement proches (autour de 5 200 € à 5 500 €/m²), Le Pradet et La Londe ne s'adressent pas aux mêmes profils d'acquéreurs.
Opter pour Le Pradet
Le profil type : Familles actives, cadres travaillant à Toulon ou La Seyne-sur-Mer, jeunes retraités cherchant une vie de village animée à l'année. • Les atouts : La proximité immédiate de la métropole toulonnaise (gare TGV, hôpitaux, centres commerciaux), une vie de quartier dynamique même en hiver, et des plages plus intimistes (criques). • L'inconvénient : Une densité urbaine plus marquée que La Londe et des terrains généralement plus petits.
Opter pour La Londe-les-Maures
Le profil type : Retraités aisés, investisseurs en résidence secondaire, amateurs de golf et de nautisme, clientèle en quête de grands espaces. • Les atouts : Un environnement naturel exceptionnel (vignobles, massif des Maures, îles d'Or en face), le golf de Valcros, un grand port de plaisance, et de vastes plages de sable (Pellegrin, l'Argentière). • L'inconvénient : Un éloignement plus important des grands axes (autoroute, gare TGV de Toulon) et une forte saisonnalité qui rend la commune très calme en hiver et très fréquentée en été.
4. Comparaison avec Carqueiranne et Hyères
Pour mettre ces prix en perspective, il est utile de regarder les communes voisines. Carqueiranne, située géographiquement entre Le Pradet et Hyères, affiche des prix nettement supérieurs (prix médian autour de 5 777 €/m², avec des villas vue mer dépassant souvent les 8 000 €/m²). Carqueiranne combine en quelque sorte le côté "village" du Pradet avec le prestige balnéaire de La Londe, ce qui justifie sa surcote. Hyères, de par sa taille (55 000 habitants), offre un marché beaucoup plus hétérogène, avec un prix médian global plus bas (autour de 4 200 €/m²), mais des pointes de prix extrêmes sur la Presqu'île de Giens.
En conclusion, Le Pradet et La Londe-les-Maures représentent d'excellentes alternatives sur le littoral varois, offrant chacune un art de vivre spécifique. Que vous cherchiez l'effervescence toulonnaise ou la quiétude des vignes, une estimation précise et une connaissance fine des micro-quartiers restent indispensables pour réussir votre projet immobilier en 2026.
Évolution comparée des prix entre Le Pradet et La Londe-les-Maures en 2024–2026
Pour un investisseur ou un propriétaire du littoral varois, l’enjeu n’est plus seulement de connaître le prix moyen au m², mais de comprendre où la valeur progresse le plus vite entre Le Pradet et La Londe-les-Maures.
Au Pradet, les données DVF 2025 indiquent un prix médian autour de 4 617 €/m², tous biens confondus, avec une fourchette courante de 3 711 à 5 690 €/m² selon les quartiers[9][13]. Les appartements se négocient en médian autour de 4 128 €/m², tandis que les maisons gravitent autour de 5 106 €/m²[14]. Sur l’année glissante 2024–2026, plusieurs acteurs locaux observent une progression de l’ordre de +10 % à +11 % sur 24 mois, tirée par la rareté du foncier et la demande sur les secteurs littoraux proches de La Garonne ou du Pin de Galle[10][5].
À La Londe-les-Maures, la dynamique est similaire mais légèrement plus marquée sur le segment balnéaire : les prix constatés en 2025–2026 dépassent régulièrement 5 000 €/m² sur les appartements de bord de mer (quartier Miramar, avenue des Bormettes, secteur Port de Miramar) et peuvent franchir 6 000 €/m² sur les villas récentes avec vue mer du côté de la corniche de La Brulade (rue des Arbousiers, chemin de la Pabou). Sur les secteurs plus résidentiels (Les Bormettes, quartier des Maures, lotissements autour du chemin de la Découverte), le marché se stabilise plutôt entre 4 200 et 4 800 €/m² pour les maisons familiales des années 80–2000.
En pratique, un investisseur à la recherche de rentabilité locative saisonnière privilégiera souvent La Londe (Miramar, Port de Miramar) où la tension locative estivale est très forte, alors qu’un acquéreur en résidence principale disposera d’un rapport qualité de vie / prix au m² plus équilibré au Pradet, notamment autour du centre (rue Jean-Jaurès, avenue de la Première DFL) ou du quartier des Oursinières. La clé de lecture pour 2026 : Le Pradet offre encore un léger “discount” prix par rapport à La Londe sur les biens vue mer, tout en conservant une profondeur de marché pour les familles actives sur l’axe Toulon–Hyères.
Prix par micro-secteurs et typologies : focus Pradet Sud, centre et littoral
Au Pradet, la simple moyenne cache des écarts de valeur très marqués entre les micro-secteurs, ce qui impose une approche d’estimation ultra localisée.
- Centre-ville – secteur mairie / marché Autour de l’avenue Général de Gaulle, de la rue Jean-Jaurès et de la place Flamenq, le prix au m² moyen se situe autour de 4 146 €/m², avec une fourchette observée de 3 110 à 6 219 €/m² selon l’état de l’immeuble et la présence d’extérieur[5]. Les petits appartements de type T2/T3 avec balcon ou terrasse sur rues calmes (rue du Docteur Roux, impasse du Lavoir) peuvent s’approcher de 4 600–4 800 €/m², alors que les immeubles des années 60–70 sans ascenseur restent plus proches de 3 300–3 600 €/m².
- Pradet Sud – secteur littoral La Garonne / Pin de Galle C’est le segment “premium” du marché pradétan : les maisons et appartements à moins de 500 m de la mer, autour du chemin de la Garonne, de la rue du Pin de Galle et de la corniche d’Oran, atteignent un prix moyen de 5 842 €/m², avec une fourchette de 4 382 à 8 763 €/m² pour les biens les mieux placés, vue mer et accès plage à pied[5]. Les villas rénovées avec piscine et vue dominante sur la rade peuvent dépasser 7 500–8 000 €/m² lorsqu’elles combinent terrain paysager, stationnements et absence de vis-à-vis, ce qui en fait des produits d’investissement patrimonial pour une clientèle souvent parisienne ou lyonnaise.
- Ouest du Pradet – secteur Gare / Collet Redon / Oursinières Les données récentes positionnent ce secteur autour de 4 599 €/m², avec des variations de 3 449 à 6 898 €/m²[5]. Les maisons traditionnelles des années 70 sur parcelles de 500–800 m² (chemin de la Gare, chemin du Collet Redon) se négocient généralement dans une fourchette de 4 800–5 400 €/m², tandis que les appartements en résidence proche des Oursinières (rue des Oursinières, chemin de la Mer) offrent un compromis intéressant à 4 200–4 600 €/m² pour une clientèle recherchant la mer à vélo plutôt qu’à pied.
Pour un professionnel, ces chiffres impliquent une grille d’estimation différenciée : deux maisons de surface équivalente n’auront pas le même prix/m² si l’une est dans le cœur du village avec toutes les commodités, et l’autre en position dominante à Pradet Sud avec vue rade et accès plages. En 2026, la valeur se joue clairement sur la combinaison localisation micro-sectorielle + qualité du bâti + prestations extérieures (piscine, vue mer, stationnement, absence de nuisances).
Terrains constructibles et potentiel de valorisation au Pradet et à La Londe
Sur le littoral varois, la rareté du foncier constructible est un déterminant majeur des prix, en particulier pour les opérations de division parcellaire et les projets de villas contemporaines.
Au Pradet, les dernières statistiques disponibles sur le foncier montrent un prix moyen du terrain constructible autour de 849 €/m², avec un bas de marché à 663 €/m² et un haut autour de 1 160 €/m² selon la localisation et les contraintes urbanistiques[12]. Les parcelles en pente avec vue dégagée sur la rade, situées dans les secteurs de Pradet Sud (chemin des Moulières, chemin des Crêtes) ou au-dessus du quartier des Oursinières, se rapprochent généralement de la fourchette haute, surtout lorsqu’elles permettent la construction d’une villa R+1 avec piscine et stationnement multiples. À l’inverse, des terrains enclavés ou soumis à des contraintes de servitudes et de réseaux (proximité RD559, secteurs mixtes pavillonnaire/activités) se positionnent plus près des 650–750 €/m².
À La Londe-les-Maures, le foncier constructible est encore plus tensionné sur le littoral : les rares parcelles proches du chemin de la Brulade, du boulevard Louis Bernard ou du secteur des Bormettes peuvent dépasser 1 200–1 400 €/m² sur les meilleures situations, particulièrement lorsque le terrain autorise une vue mer à l’étage et un accès rapide au Port de Miramar. Les terrains plus en retrait, dans les lotissements résidentiels au nord de la D98 ou vers le vallon des Maures, restent généralement sous la barre des 1 000 €/m², mais offrent un potentiel de valorisation intéressant pour des projets de maisons familiales modernes avec garage et jardin.
Pour un vendeur comme pour un promoteur, l’enjeu en 2026 est de sécuriser le potentiel constructible avant toute mise en marché : étude du PLU, emprises constructibles, hauteur maximale autorisée, stationnement, gestion des eaux pluviales. Une parcelle au Pradet affichée à 900 €/m² mais permettant la construction de deux villas jumelées ou de trois logements en petits collectifs aura mécaniquement une valeur réelle supérieure à une parcelle équivalente au même prix mais limitée à une seule habitation. C’est cette lecture fine du foncier, croisée aux prix du bâti existant sur les secteurs voisins, qui permet aujourd’hui de maximiser la valeur d’un terrain sur le littoral Pradet / La Londe.
Investissement locatif au Pradet et à La Londe : rentabilité, profils de biens et exemples concrets
Sur Le Pradet, un prix moyen autour de 4 700–4 900 €/m² en 2025–2026, selon PAP (4 716 €/m²) et MeilleursAgents (4 897 €/m²), positionne la commune légèrement au-dessus de la moyenne varoise mais avec une demande soutenue pour les locations annuelles et saisonnières[1][10]. Les appartements se situent en moyenne autour de 4 242 €/m², les maisons autour de 5 756 €/m²[10].
À La Londe-les-Maures, les données 2025–2026 des portails régionaux montrent généralement un niveau de prix comparable voire légèrement supérieur sur le littoral (zones Miramar, Tamaris, port de La Londe), avec des maisons familiales dépassant régulièrement les 6 000 €/m² sur les secteurs proches des plages et des vignes, contre des valeurs plus modérées autour du centre-ville et de Valcros (golf, résidences avec vue dégagée).
Sur Le Pradet, les transactions DVF récentes illustrent des niveaux de loyers potentiels sur des biens standards bien situés[6]. Un appartement de 48 m², 2 pièces, résidence Le Gyptis (proximité centre et commodités), acquis 246 200 € soit 5 129 €/m², se destine à une location annuelle entre 750 et 850 € / mois selon état et prestations, soit une rentabilité brute autour de 3,7 à 4,1 % hors vacance locative et charges[6]. Dans le quartier du centre / avenue Général Brosset, une maison de 75 m² achetée 180 000 € (soit 2 400 €/m² environ) peut générer un loyer annuel autour de 1 100–1 200 € / mois, offrant une rentabilité brute au-dessus de 7 %, mais avec un positionnement davantage « résident principal » qu’investissement patrimonial[6].
À La Londe, un T2 récent de 40–45 m² proche du port Miramar ou de la plage de Tamaris se négocie fréquemment entre 230 000 et 260 000 € (soit 5 500–6 000 €/m²). En location saisonnière, une stratégie de 10 à 12 semaines louées à 700–1 000 € / semaine en haute saison permet de couvrir une part significative des charges et de viser une rentabilité brute globale proche de 4,5–5 %, à condition d’optimiser l’occupation (calendrier, marketing, gestion des arrivées).
Pour les investisseurs, trois conseils pratiques se dégagent :
Prioriser les micro-secteurs équilibrant prix d’achat et tension locative : au Pradet, viser les rues proches du centre (rue République, avenue Ganzin, secteur écoles et commerces) plutôt que les seuls secteurs premium de Pin de Galle où le ticket d’entrée dépasse parfois 8 000–9 000 €/m²[12]. • Sécuriser la cohérence prix / loyers dès l’étude de faisabilité : avec un coût moyen d’acquisition pour un appartement de 3 pièces estimé autour de 333 871 € dans l’ancien (dont 22 226 € de frais de notaire), la cible de rentabilité brute raisonnable se situe plutôt entre 3,5 et 4 % sur le littoral recherché[5]. • Anticiper le coût d’entrée global (notaire, ameublement, travaux) : au Pradet, un appartement neuf type T3 nécessite environ 317 759 € (311 645 € de prix + 6 114 € de frais de notaire), alors qu’un bien ancien demandera davantage de budget travaux pour se positionner dans le haut du marché saisonnier[5].
Au quotidien, pour les résidents, ces dynamiques de prix et de loyers impliquent de raisonner à l’échelle du quartier : certains secteurs comme Le Pradet Sud / littoral ou les lotissements résidentiels de La Londe proches des vignes offrent un compromis intéressant entre accessibilité, qualité de vie et revente à moyen terme, à condition de ne pas surpayer les biens à rénover ou ceux très dépendants de la voiture (accès, stationnement, temps domicile-travail).
Financer son achat au Pradet et à La Londe en 2026 : budget, négociation et horizon de revente
Au Pradet, les estimations globales convergent sur un prix moyen général compris entre 4 400 et 4 900 €/m², avec une progression d’environ +10,6 % sur 24 mois selon certains observatoires locaux[4][8]. Les maisons se situent généralement entre 5 200 et 5 954 €/m², les appartements entre 4 000 et 4 450 €/m² selon les sources et la typologie[4][5][14]. En 2025, le prix médian DVF autour de 4 617 €/m² sert de référence pour cadrer une négociation raisonnable sur les biens standards[9][11].
Concrètement, pour un couple visant une maison familiale de 110 m² au Pradet dans un quartier résidentiel (type Impasse Cardinal, proximité écoles et commerces), les estimations locales placent le prix autour de 553 800 €, soit environ 5 080 €/m²[7]. Avec un apport de 80 000 €, le financement porte sur environ 473 800 € : sur 20 ans à un taux fixe autour de 3 %, la mensualité se situe dans une fourchette proche de 2 600–2 700 € / mois (hors assurance), ce qui impose un revenu mensuel net global confortable et un taux d’endettement maîtrisé.
À La Londe, une maison de 120–130 m² proche des vignes ou des plages s’inscrit fréquemment dans une fourchette de 650 000 à 750 000 € selon le niveau de prestations, soit un effort financier supérieur à celui du Pradet à surface équivalente. Pour les acquéreurs, le compromis financier se joue souvent entre :
Privilégier le budget au Pradet (quartiers résidentiels, proximité Toulon, transports) avec une surface légèrement supérieure pour un coût total plus contenu. • Accepter un effort financier plus important à La Londe en ciblant un bien offrant un fort potentiel de revente liée à la demande touristique (proximité port, plages, vue mer).
Trois recommandations pratiques pour structurer son projet de financement :
Raisonner en coût global à 10 ans : inclure frais de notaire (souvent 7–8 % du prix dans l’ancien), travaux et entretien, et se projeter sur un horizon de revente réaliste. Sur Le Pradet, la hausse de plus de 23 % des appartements entre 2014 et 2025, contre +2,8 % seulement sur les maisons, incite à étudier finement le potentiel de chaque bien plutôt que de se fier aux seules moyennes[6]. • Adapter la durée de crédit à la stabilité du projet de vie : sur le littoral varois, les mutations professionnelles ou les changements familiaux (arrivées d’enfants, départs à la retraite) interviennent souvent entre 7 et 12 ans après l’achat. Caler la durée de prêt sur cet horizon permet d’optimiser l’amortissement du capital avant une éventuelle revente. • Explorer les marges de négociation quartier par quartier : les données DVF montrent qu’au Pradet certains biens se vendent encore autour de 3 647 €/m² pour les appartements et 5 023 €/m² pour les maisons en 2025, bien en dessous des prix « vitrine » parfois affichés dans les annonces[6]. Sur La Londe, un travail sur les ventes réalisées rue par rue (quartier Miramar, Valcros, centre) aide à objectiver les marges de manœuvre face aux vendeurs.
En pratique, pour les résidents comme pour les investisseurs, l’enjeu est de combiner une analyse macro (prix moyens, tendances 2024–2026) et une lecture micro des transactions réalisées autour de la rue ciblée. Cette double approche permet d’éviter les surcoûts, de sécuriser le financement et de se positionner durablement sur deux marchés littoraux où la qualité de vie se traduit désormais par des valeurs immobilières structurées et très différenciées selon les secteurs.
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Photo de couverture : © Garonne, CC BY-SA 3.0 · source Wikipédia
Questions fréquentes
Le secteur des Oursinières, avec son port et ses plages, est le quartier le plus coté du Pradet. Les prix y dépassent régulièrement les 5 800 €/m², et les villas bénéficiant d'une vue mer peuvent atteindre des sommets bien supérieurs à la moyenne communale.


